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L'Atelier Fan Area => Ecriture => Discussion démarrée par: Bledengor le Novembre 10, 2008, 03:46:36



Titre: [TERMINEE] Les mouches tueuse (AME SENSIBLE S'ABSTENIR)
Posté par: Bledengor le Novembre 10, 2008, 03:46:36
Hello ! A tous, je compte vous présentez ma fiction. Inspirée de Godzilla et de d'autres films de monstres s'attaquant aux humains. Au passage remercie Hunter, grâce à qui je vais enfin poster le début de ma petite histoire que j'ai remastaurisée. Voici les corrections. L'ai-je mieux améliorer ! A vous de lire?
Dorés déjà, je vous souhaite une agréable relecture.

ps- Cette histoire date. Faite durant mon année scolaire au collège (16 ans). Un premier essaie en écriture.Plus une ébauche. Ne soyez pas dure avec moi. N'étant pas motivée pour retravailler dessus, pardonnez-moi si je n'y apporte aucun changement.
J'ai juste remis la version corrigée par Miko. Que je remercie encore même après si longtemps.  
Mon prof de français m'avait pourtant corrigé ce petit travail perso. Alors peut-être avait-elle fait un rapide coup d'oeil.
Certes, les descriptions semblent vides ou pas assez nombreuses mais ce texte restera ainsi. Toute façon personnes ne s'y intéressent. Pourquoi me décarcasserai-je pour rien?
Cependant cette histoire pourait faire un petit film ammateur sympa.
Bonne année et meilleur voeux à tous !!!
Je n'oublierai jamais la communauté de ce forum.  



Les mouches tueuses


Tout commença dans les années 1965, les humains bâtirent de grands bâtiments et en creusant la vieille terre sèche, les ouvriers libérèrent une mouche dangereuse.
Pourtant cet insecte à la taille d’une mouche ordinaire. Sa petite taille ne l’avait pas empêché  de causer d’énormes problèmes. Les personnes se faisaient mordre ou piquer, puis les victimes terminaient leur vie sur un lit d’hôpital dans d’atroces  souffrances. Seules  les villes proches  du chantier avaient été touchées  par le fléau.
    Puis soudainement les attaques  cessèrent. Les années s’écoulèrent laissant le temps d’oublier. Cette disparition mystérieuse était due  au président du centre de recherche et d’extermination des espèces nuisibles, le docteur Karl Blaise. Dès que celui-ci avait appris  par les hôpitaux l’existence de cette bête mortelle, vivant à San Francisco. Il confia la mission à tous  ses confrères de tout mettre en œuvre  pour trouver et capturer la fameuse mouche. Les scientifiques mirent temps pour parvenir  à toucher au but. Tant bien que mal. Après moult erreurs. Croyant avoir l’insecte  qui n’était  pas le bon. À  force de persistance, les chasseurs de bestioles réussirent par faire mouche. Tout heureux de leur prise. Ils l’emportèrent au laboratoire du docteur Blaise. Tout  le personnel de surcroît  ouvrit  des grands yeux ronds  en découvrant la minuscule bête. Sa détenue resta secrète pour le publique.
Doc Blaise – Vous êtes bien certain  que cette fois est la bonne ? Est-ce bien ce microbe qui a causé  tous ces décès ?
Un des savants – Oui ! Nous sommes sûr  de nous. Nous ne nous sommes point trompés.
Doc Blaise  – Bien ! Alors commençons les expérimentations.
Un des savants – Entendu patron. Nous faisons tout ?
Doc Blaise – Le bilan complet habituel pour les insectes hautement nuisibles. Docteur Durant.

Le docteur Durant et les autres commencèrent les tests. L’insecte les passa sans difficulté. Ils lui firent passer divers tests complémentaires.
Prise de sang, prélèvement de tissus des ailes et de l’abdomen. La mouche ne se laissait pas manipuler facilement. Ces traitements  ne lui plaisaient  pas du tout. Elle infligea des morsures et suite à ça, un collègue se retrouva aux soins intensifs. Le docteur Durant qui comptait se débarrasser de ce dangereux nuisible, manqua de peu de subir le même sort. Il vaporisa des insecticides. A sa grande surprise, elle démontra une grande résistance. Recevant des poisons de plus en plus puissant. Ceci aurait tué  n’importe quoi de plus volumineux que cette frêle bestiole. La mouche si petite, grossissait et se transformait en monstre surpuissant. Un soir la mouche métamorphosée brisa sa prison de verre.
Blaise et ses compagnons prirent leurs fusils à flèches tranquillisantes et les lancèrent en boucle sur la folle furieuse. Elle en reçut  une bonne centaine  sur toutes les parties de son corps et s’écroula. Tout le monde estima que la dose de produit en était venue  à bout. Alors Blaise décida de dissimuler la dépouille loin de la ville. Il déposa le corps au fond d’une grotte très éloignée de toutes civilisations.
  
A présent nous sommes  en 1985. Aujourd’hui, plus personne ne connaissait l’histoire de la mouche tueuse. Les quelques années qui s’écoulèrent suffirent  pour voir la ville s’étendre. La belle maison de la famille Prisley fut dressée  dans un coin reculé de la grande ville de San Francisco. Loin du vacarme urbain et de la pollution.

Le ciel affichait un radieux soleil qui réchauffait ce mois d’août. Les deux enfants de la famille Prisley. Rudolf pour le plus grand et Antonin pour le plus jeune adoraient se balader aux alentours  de chez eux. Surtout jouer aux explorateurs comme Indiana Jones. Pour se faire, chacun avait  minutieusement préparé  son sac à dos. Ainsi que les vêtements appropriés. Dans leur sac : Une bouteille d’eau fraîche, quatre pommes et deux sandwichs pour Rudolf. Pour son frère : deux briquettes de jus d’orange, trois clémentines et trois sandwichs. Chacun avaient une couverture enroulée et attachée par une corde sur l’anse de leur baluchon.

Il faisait chaud, les enfants avaient écouté la météo pour connaître la tenue qu’il allait devoir mettre. Le plus grand portait un débardeur marron clair, de basketteur avec des petites manches noires qui recouvraient ses épaules de grand nageur. Ses amis et son professeur de sport rabâchaient souvent à Rudolf, qu’il pouvait devenir champion en natation. Un robuste pantalon taillé, pour la randonnée, d’une teinte brun châtaigne et des rayures beiges sur les côtés. Il chaussait une paire de confortable baskets du même colorie que son pantalon avec des lacets noirs. Quant à Antonin, de taille inférieur à son frère et d’un aspect amaigri  revêtait un grand tee_shirt où  l’avant arborait un immense A brodé en lettre capitale teint en dégradé de jaune ressortant sur fond vert kaki. Un pantacourt noir avec des largues bandes grises à chaque cuisse munis d’une poche où  pouvait se cacher autant d’objets qu’un curé pouvait en bénir.      
Les deux têtes blondes, ainsi garnis suivaient un sentier depuis deux heures environs, le plus jeune des deux enfants commençait à perdre patience, il se plaignait de fatigue, de douleur au pieds, d’ennuis et de faim.
Antonin – Grand frère ! Attends moi ! J’en ai assez. J’ai mal aux pieds, je suis mort de fatigue et je meurs de faim !
Rudolf – Je te rappelle  que c’était ton idée et t’avais qu’à  garder tes provisions au lieu de les gaspiller par gourmandise !
 Le chemin était long, il semblait interminable. Les enfants pénétraient une forêt. Là, Antonin observa les branches pour voir des écureuils, divers espèces d’oiseaux de toutes les couleurs, des lapins et de rongeurs galopant pour se réfugier dans les bosquets à leur passage. Tout à coup  les enfants débouchèrent dans une clairière. Juste devant eux une montagne et au milieu de ce  cône, une entrée. Les enfants découvrirent la grotte. Rudolf regarda à l’intérieur, il faisait si noir qu’on ne voyait pas le bout. Alors Antonin se mit à crier à tue-tête.
Antonin – OUH OU Y A QUELQU’UN LA DEDANS ?
Son frère lui donna une tape dans le dos et le tira en arrière par le col.
Rudolf – Ca ne va pas la tête ! De hurler comme ça ! Dans un lieu avec autant de résonance, tu veux nous rendre sourd ma parole !
Antonin – Désolé grand frère je n’y ai pas pensé.
Soudain un cri sortit des profondeurs de la caverne. Les enfants s’enfuirent à toutes  jambes. Rentrèrent chez eux en avertir leurs  parents.
Antonin – Maman ! Papa nous avons entendu un monstre !
Evidement les parents ne crurent pas un mot. Les adultes savaient que leurs  enfants avaient  tendance à mentir pour attirer l’attention sur eux.
Rudolf – Ce que nous vous disons est vrai. On a bien entendu des cris terribles.
Antonin – En plus c’est pas loin d’ici ! C’est juste en haut de la colline ! J’ai peur !
Le père expliqua – Voyons, il n’y a rien à craindre mes enfants. Ce n’était que le vent. Il n’y a pas de monstre ici.
La mère ajouta – J’en ai plus qu’assez de vos histoires abracadabrantes ! Vos mensonges sont de plus en plus ridicule ! Cessez vos plaisanteries !  
Tout à coups un grincement à en percer les tympans se fit entendre au dessus de la maison. Mr Prisley ouvrit la porte et vit  un gros animal volant s’éloigner en direction de la grande ville.
Rudolf réprimanda - Alors m’man ! Tu crois toujours à une plaisanterie ?  
La mère – Mon dieu !!! Quelle  est donc cette horreur ?!!!
Le père appela la police, celui-ci prévoyait déjà leur réaction. Cependant, en honnête citoyen  il se devait de les prévenir du danger.
Agent de police – Police de San Francisco. Que puis-je faire pour vous ?
Le père – Bonjour  Mr l’agent. J’ai une terrible nouvelle à vous annoncer. Soyez bien installé. Une affreuse créature est passée au dessus de notre maison et se dirige sur votre ville !!!!
Agent – Mais bien sûr  Monsieur. Moi j’ai le Monstre du Locke Ness dans ma piscine ! Je pense que vous devriez voir  un oculiste ou arrêter de boire. Mettez vous des lunettes.
Le gros policier gonflé aux beignets raccrocha au nez de Mr Prisley en riant à en perdre haleine. Evidement le père de famille se doutait qu’on le prendrait pour un fou, au moins ils étaient  prévenus.

Entre temps. Le monstre arriva en ville. Ayant la capacité de se rendre invisible. Personne ne la remarqua  à cause du camouflage. La mouche géante rampait et volait dans les rues sombres. Ce saisissant des malheureux qui se trouvaient sur sa route. Elle semait des cadavres dans son sillage. Par la plus grande chance du monde une de ses proies arriva à lui échapper. La mouche étant obligée de se démasquer pour se saisir de son butin. Cette proie était un ancien membre du laboratoire de recherche et de destruction des animaux nuisibles. Toujours présidé  par le docteur Karl Blaise. Il s’agissait  de l’ex docteur Thompson Durant. Suite à la mort d’un de ses collègues emporté par une morsure du fléau. Il avait quitté  son poste. Celui-ci dans l’urgence, décida de prévenir son ancien patron. Du retour inattendu d’entre les morts de la mouche tueuse. Il se rendit en vitesse au laboratoire.
Durant – Monsieur ! Monsieur Blaise ! La créature est en vie ! Elle m’a attaqué !
Blaise – Mon dieu ! Nous la croyions morte. D’ailleurs pour un insecte, elle aurait du mourir depuis belle lurette. Elle a simplement dormi  pendant toutes ces vingt années. Quelque  chose a  dû la réveiller. Où  l’avez-vous croisée  ?
Durant – Elle est à débouchée d’une ruelle de San Francisco. C’est une catastrophe Monsieur.
Blaise – Pouvez-vous me la décrire ?
Durant – C’est toujours la même horrible mouche géante. Qui plus est par notre faute !!! Surtout elle a développé  des aptitudes qui la rendent  plus redoutables que jamais. Ses mâchoires sont munies d’énormes mandibules, ses pattes antérieures  sont métamorphosées en pinces tranchantes. Son une agilité est incomparable, cette affreuse mouche si gigantesque a la capacité de se fondre dans le décor, ses antennes lui confèrent une extrêmement sensible aux vibrations, aussi vive que l’éclair  et dotée de longues et robustes paire d’ailes. Des poiles sombres derrière la tête, des yeux rouges perçants et luisants  d’une lueur diabolique, sa bouche tranchante qui émet un puissant ultrason. Un grincement strident qui rendrait sourd ou tuerait quiconque se trouvant trop près  d’elle. Son horrible peau verdâtre est craquelée de partout comme les écailles d’un serpent. Ses immenses ailes sont nervurées  de la même façon qu’une feuille, la peau est translucide, percée de trous  par endroit. Ces fentes ne semblent en rien gêner son envol. Malgré sa taille colossale, son poids est de plume, ses pas sont discrets, ne font aucun bruit  et a une démarche légère lorsqu’elle rampe sur le sol.
C’est affreux !!! Nous avons créé  un monstre. Un prédateur qui sème la mort. Une menace dix fois pire que lors de son ancienne apparence. Il aurait fallu  la brûler !!!!
Monsieur Thompson était abattu, rongé par la culpabilité et paniqué  à en avoir des gouttes de sueurs sur son front. L’angoisse d’être fautif, d’être responsable de ce  désastre. De l’enfer qui devait régner en ce moment même dans la ville. Un garde manger pour la créature. Toute  une population servait à nourrir la bête féroce. Monsieur Blaise prit les épaules de son ami, victime de sa torpeur.        
Blaise – Ecoutez-moi ! Ressaisissez-vous ! Ne sombrez pas dans la folie ! Ne déprimez pas ! Tout  n’est pas perdu. Nous pouvons lutter Thompson ! Nous le pouvons si nous le combattons tous ensemble. Il n’est pas trop tard ! Nous avons besoin de vous ! J’ai besoin de votre aide ! Mon ami il ne faut pas perdre espoir ! Allez Thompson ! Vous avez eu la chance de vous en sortir. Grâce à vous il y a une chance. Mes collaborateurs et moi-même allons mettre un terme à ses agissements. Si vous me le permettez, avec votre contribution professeur Durant.
Durant – Pour cela il vous faut connaître sa tanière.
Blaise – Elle doit avoir élu domicile dans la grotte ou nous l’avions laissée  pour morte.

 




Voilà!La recorrection merci a toi Miko d'avoir trouver mes étourderies.Je te bénie !!!!!
Bon j'attends des nouveaux commentaires pour poster la suite. Cette histoire est assez courte en même temps.


Titre: Re : Les mouches tueuse (AME SENSIBLE S'ABSTENIR)
Posté par: Hunter le Novembre 16, 2008, 12:27:02
Très court, même.

C'est bien dommage, car l'histoire aurait pu être un peu plus développée ... Là, on passe des années 60 à une autre époque presque instantanément ... Bon, ok, c'est une ellipse, mais il n'y a pas que ça. Les actions et les descriptions ne sont pas du tout développées. Je trouve tout ça un peu plat. Ya aussi pas mal de fautes ... Des fautes bêtes en plus. Des confusions dans l'emploi des temps (passé avec passé, pas de présent au milieu ... Sauf vérité générale. Et encore.), des oublis ...

Je pense que tu peux faire mieux ... Alors retravaille un peu tout ça. =)


Titre: Re : Les mouches tueuse (AME SENSIBLE S'ABSTENIR)
Posté par: Bledengor le Novembre 16, 2008, 03:10:25
Voici la deuxième partie de cette histoire de monstre. (doublon enlevé)


  Au centre de recherche du docteur Blaise, son équipe épluchait la presse, traquait le moindre signe dans les journaux télévisées et surveillait les onde radios. Ils passaient toutes les informations au peigne fin, analysaient et recherchaient activement. Quelques chose sur les actions de leur monstre. Détecter sa présence, savoir ou il se trouvait pour parvenir à deviner ses motivations, le but que c’est donné la créature. Malheureusement, rien ne leur permit d’en apprendre sur elle. Celle-ci était devenue introuvable. Ayant cessée les attaques, surement rassasier de ses repas humains. Son inactivité ne présentait rien de bon pour les deux docteurs. Ils en étaient persuadés, la mouche préparait quelques choses.
 En ce moment même, Rudolf accompagné de son petits frères cherchaient des indices pour prouver aux policiers qu’il y a bien un monstre dans la ville. Tout deux visitaient les rues. Epiant la moindre traces. Parcourant de leur yeux chaque recoins de rue. Soudain, un élément attira l’attention du grand frère. Un mur perforé et parcouru de fissures et d’entailles tout autour du trou, comme des marques laissée par des pinces par exemples.
Rudolf – Eh ! Regarde ce mur ! Ne trouves-tu pas cela curieux ? Ce trou n’a pas été fait par un poids. Ces entailles prouvent que la brique a été éventré par un objet tranchant.
Antonin – Comment savoir si c’est bien l’œuvre de cette créature ? Nous ne savons même pas ce qu’elle a comme arme et pas plus de à quoi elle ressemble. Sauf d’être géante, d’avoir des ailes et un engin pareil c’est difficile de pas y voir !!!!
Rudolf – Ici c’est une immense ville ! Les immeubles sont si grand et si haut. Cette horreur a l’embarras du choix pour se terrer. Et surtout des proies à volonté et facile à attraper.
Si la vilaine bestiole avait le ventre comme une baleine. Alors il lui fallait se reposer pour digérer tout son repas.  
Alors les enfants décidèrent de retourner chez eux. Pour venir ce fut un bus qui les conduisit à San Francisco et la même chose pour le retour. Quand ils furent sur les lieux, ils entreprirent d’aller jeter un œil à la caverne. Une fois devant cette dernière ils perçurent des petits grognement provenant de la cavité. Un bruit comparable a un ronflement alors les enfants se dirent simplement que leur bébête dormait.  
Rudolf – On dirait que notre affreuse créature s’est assoupie.
Antonin – Ouf ! Tant mieux ! Comme ça elle n’avalera personne aujourd’hui.
     Ils s’en retournèrent dans leur maison retrouver leur parents. Sans plus aucun tracas, sans souci et l’esprit tranquille. En pratique, la ville ne se trouvait plus en danger pour le moment. La mouche transgénique prenait bel et bien une pose sauf que ce n’était pas pour l’unique raison. Elle dispersa ses phéromones pour attirer des partenaires. Rapidement une multitude de prétendant, se présentèrent à ses abords. Une centaine de mouche voletait autour de la femelle désireuse d’assurer la relève. Car le poison l’ayant ainsi transformée la détruisait à chaque seconde. Dans un premier temps, elle repoussait les mâles pour trouver le plus fort d’entre eux. A la fin de cette danse macabre, dont ces pauvres insectes ne pouvait se détourner de l’emprise que les hormones ont sur eux. Sur le nombre, un seul survécu au massacre. La plus robuste des mouches domestiques qui avait l’air d’une puce à côté de son énorme compagne qui venait de pondre plus d’une centaine d’œufs. Leurs coquilles moles brillaient d’un mélange de vert acide et de orange pesticide. Au travers on distinguait vaguement des noyaux noires avec un gros point rouge.
 
 Du côté du labo du Dr Blaise et du Dr Durant. Les savants recherchaient leur documents sur leur insecte mutant. L’un d’eux émit la conclusion suivante en incluant la parenthèse des autres cas d’ insectes ayant survécut aux toxines. Ces derniers étaient devenus stérile au bout de plusieurs jours. Et à un plus au moins long terme le poison détruirait ses cellules.

Blaise – Un insecte ressent quand il va bientôt mourir. Sur ce fait, son instinct va lui dire de nidifier au plus vite. Donc elle a du pondre. Ce qui explique cette soudain interruption.
Durant – La créature mourra après sa ponte. Il faut se préparer à accueillir sa progéniture comme elle le mérite. Elles seront affamées.

Blaise et ses collègue préparaient à faire l’affront contre les petites voraces. Ils mettent aux points des armes chimiques, des bombes paralysantes, des filets électriques et de quoi éradiquer la menace.
       Au bout d’une semaine les œufs germèrent, sous le regard de leur mère mourante. La grande mouche succomba sitôt la fin de l’éclosion. Les larves répliquaient en tout point leur génitrice transgénique. Les larves se ruèrent au dehors de la grotte. Attirée par la lumière de jours. Poussées par une féroce faim. La bande de mouche se regroupa en boule serrée dans le ciel. Quand elles se déployèrent au dessus de la ville, les passants crurent à un nuage orageux. Le nuage stoppa net, les larves observaient les alentours. Puis elles foncèrent une à une en piqué. Telle des termites mordant, piquant, pinçant et dévorant les habitations, maison, pont et autre structure construite en bois. Très vite les mouches se lassèrent de  et la boiserie et commencèrent à s’en prendre à la chaire fraiche. Les animaux de compagnie, le bétail furent les premières victimes de leur appétits insatiable. Les petites mouches grandissaient de jours en jours, en une semaine elles gagnèrent la moitie de leur taille adulte. Les fermiers et les citoyens dont leur chiens ou leur chats avait été dévoré jusqu’à l’os, venaient se plaindre au maire et à la police. Aucun ne savait quoi faire. A part conseiller à la population de rester chez eux porte et fenêtre clos. Devant de telle désastre la police en avertis le centre de recherche et d’extermination. Ou les scientifiques étaient presque prêt pour passer à l’action. Ils prirent connaissance que un certain Monsieur Prisley avait avertis qu’un monstre se rendait sur leur ville, trois semaines au par-avant.
Policier – J’aurais du le prendre au sérieux… Tout cela aurait put être évité. Pauvre de moi. Ce lamentait le policier, quand le professeur Blaise se donna la peine d’appeler au commissariat pour entendre la conversation entre l’agent et la personne recherchée. Une aubaine que tout les appelles et plaintes téléphoniques soient enregistré à chaque fois. Sauf pour le policier en question. Son chef le vira sur le champ pour faute grave, quand le docteur raccrocha.
Blaise – Inutile de vous apitoyez sa ne changera pas les événement. Avez-vous l’adresse de ce monsieur Prisley ?
Policier – Mais très certainement. Je peux vous trouver cela. La voici. 2356 rue de la colline. Monsieur et Madame Prisley et leur enfants.
Blaise – Sur ce, je vais me rendre chez ce monsieur. Il raccrocha le combiné et constata que l’adresse indiqué se trouvait pas loin de la fameuse tanière. Mes amis, je dois partir. Attendez mon retour, avant de vous lancer à la poursuite des bébés monstres.
Celui-ci quitta le labo. Prit son véhicule et se rendit à la maison des Prisley. Sitôt arriver à destination. Le professeur hésita à sortir de sa voiture. Ce père de famille allait apprendre qu’il est la cause de ce malheur. Il prit une bonne inspiration et il se lança. Il appuya sur la sonnette.  


Attends les commentaires, besoin de connaitre votre avis!!!!!!


Titre: Re : Les mouches tueuse (AME SENSIBLE S'ABSTENIR)
Posté par: Bledengor le Décembre 21, 2008, 11:45:43
Voilà, je mets le reste de ma fic.


Ce fut Monsieur Prisley qui ouvrit la porte au professeur.
Blaise – Bonjours Mr, je me présente, docteur Karl Blaise, je dirige le laboratoir de recherche de lutte contre les insectes nuisibles. Si je suis venus à vous c’est au sujet de votre appel fait à la police de San Franscisco, il y a deux mois.
Mr Prisley – Ah ! Maintenant que le danger est vrais, ils ne me prennent plus pour un fous et que me voulez-vous?
Blaise – Que vous me raccontez ce qui c’est passé ce jours là.
Mr Prisley – Ce sont mes fils qui sont venus nous dire qu’ils avaient entendut des hurlement dans une grotte de l’autre côté de la colline. Moi et ma femme ne les avons pas crut. Jusqu’à ce qu’un bruit atroce nous perce les tympans. Quand j’ai ouvert la porte. Nous avons vu cette énorme bête passer au-dessus de la maison et aller vers la grande ville.
Blaise – Ce qui vous à amener à les prévenir. Même s’il vous prendraient pas aux sérieux. Histoir d’avoir bonne consience. Vous avez bien réagie. Si vous le souhaiter vous pouvez vous joindre à nous pour lutter contre la descendance de ce monstre.
Il avait vue la drame à la télévison et dans le journal. L’idée lui fit avoir un haut le-cœur. Pourtant il était prêt à rejoindre l’équipe. D’une certaine manière, il se vengerait de ceux qui l’avait pris pour un imbécile.
Mr Prisley – C’est d’accord vous pouvez me comptez dans vos effectifs. J’ai les moyens de vous fournir l’attirailles nécessaires pour combattre la menace ailée. Je suis le patron d’une entreprise d’armement destinée à l’armée. Ils amassèrent plus armes. Destinées à exterminer les mouches.
De leur côté les enfants de Mr Prisley rassemblent eux aussi de quoi se défendre. Antonin cassa sa tirelire pour aller dans une droguerie y achetant toutes les marques insecticides existantes pour animaux indésirables. Quant à Rudolf, il cherchait des informations dans les livres de la bibliothèque sur les mouches.
Pendant ce temp, sur une grande place, Blaize placa un appas destiner à attirer les monstres voraces.
Rudolf lisait son livre vers les étagères de la bibli. Tout à coups un grincement résonna derrière l’étagère. L’enfant retira deux livres. Il vit une créature à travers le rayonnage. Celle-ci désormait de taille adulte. Elle reniflait le sol et les étagères poussièreuses. Quand les autres lecteurs aperçoivent la bête. Ils prirent la fuite. Malheureusement le jeune insecte attrapa une fille à la volée. Personne n’aurait put éviter l’assot de l’agile chasseur. Elle trancha la tête de sa vîctime, plantant sa trompe bucale dans le cou déchiqueté, buvant le sang qui giclait partout qui tacha les murs, les étagères et les livres.
Le pauvre Rudolf horrifié par la scène, ne demanda pas son reste pour courir à toute vitesse en direction de la sortie. La mouche sensible au moindre mouvement, s’envola droit sur lui. Il eut juste le temps de passer la porte. Qu’il bloqua avec un contenaire. A présent la créature piégée grinçait d’une voix puissantes. Faisant éclater les vîtres dans toutes la ville dû à l’écho. En un instant, un groupe d’insecte poursuivirent l’enfant ainsi que les passants. Rudolf rencontra son frère sur le passage, qui sortait d’une drogerie les bras charger. Ils se dirigèrent sur la place. Les insectes à leur trousses.
Désormais, les savants avaient plus l’air d’une brigade de l’armée plutôt qu’à des scientifiques qui entouraient la place. Attendant leur proie. Rudolf et Antonin pénètrèrent dans la place suivient des cruelles bestioles. Toutes se ruèrent sur l’appât. La brigade scientifique projeta des filets sur les créatures entrain de se gaver.
 Soudain une autre mouche surgit et se saisit les deux enfants et les emmenèrent au sommet d’un bulding. Plusieurs savants avaient dirigés leur fusil prêt à viser la bête.
Blaise – Non ne tirer pas ! Vous allez toucher les enfants.
Mr Prisley – Ce sont mes enfants professeurs !
Antonin qui tenait ses bombes en vaporisa dans les yeux du monstre. La mouche se mit à s’agiter, à se frotter les yeux avec ses pattes. Du meme coup libèra les enfants. Il finissait par s’avancer dangereusement du vide et il perdit l’équilibre. Chuttant de la tour et s’écroulant sur le sol. Un second essain de mouches arriva, se mettant à attaquer les savants. Ils essayaient en vain de se défendre. Plusieurs d’entre eux tombe à terre. Les béstioles devenaient invisibles. Difficile de se battre contre quelques chose que l’on ne voit pas.
Le père regardait en haut de la tour pour voir ses enfants. Une fois qu’il était sur de leur sécurité, il alla aider les autres. Les enfants vont dans la tour descende par l’ascenseur. Trois mouches allaient se jeter sur les enfants. Blaise arriva à la rescousse envoyant un filet sur la bête. Les mailles sont en métales et électrifiées.
La deuxième troupe d’insecte sentit la nourriture qui restaient et vont droit dessus malgrés leurs congénaires prise. La faim aura eu raison d’elles. Toutes l’ équipes envoyèrent leur dernier filets qui emprisonnèrent les voraces insectes. Paraliser par la décharge. Antonin prit ses produit et les répand tous sur les créatures tandis que Rudolf noyait les autres dans l’essence. Les savants restant, Blaise et mr Prisley allumèrent leur briquets et les laissèrent tomber sur l’essence qui prit feu immédiatement. Les mouches brûlèrent instantanément. Elles n’étaient plus que poussières.

Enfin le cauchemar a prit fin. La ville se reconstruisie, retrouvant sa splendeur d’antant. San Franscisco était sauvé. La famille Prisley ainsi que Blaise furent récompensé pour leur bravour. Un fête fut organiser.
Il y eu aussi les funérailles des victîmes. Beaucoups de gens ont périe dont Mr Durant. Blaise se sentit responsable. Il abandonna son labo préférant se retirer de la ville.  

Les fétard riaient, dansaient, buvaient et frofitaient de l’instant. Porfiter bien car on ne sait pas ce qui peut arriver demain. Une créature peut resurgir de nulpart.
Ont-elles toutes été supprimer ?

…Dans les profondeurs obscur de la grotte un oeuf retardataire laisse un survivant !

 …FIN


inventez et redigez par Bledengor
(Corrigée)


Titre: Re : Re : Les mouches tueuse (AME SENSIBLE S'ABSTENIR)
Posté par: Bledengor le Mars 09, 2018, 06:22:21
Voilà, je mets le reste de ma fic.


Ce fut Monsieur Prisley qui ouvrit la porte au professeur.
Blaise – Bonjours Mr, je me présente, docteur Karl Blaise, je dirige le laboratoir de recherche de lutte contre les insectes nuisibles. Si je suis venus à vous c’est au sujet de votre appel fait à la police de San Franscisco, il y a deux mois.
Mr Prisley – Ah ! Maintenant que le danger est vrais, ils ne me prennent plus pour un fous et que me voulez-vous?
Blaise – Que vous me raccontez ce qui c’est passé ce jours là.
Mr Prisley – Ce sont mes fils qui sont venus nous dire qu’ils avaient entendut des hurlement dans une grotte de l’autre côté de la colline. Moi et ma femme ne les avons pas crut. Jusqu’à ce qu’un bruit atroce nous perce les tympans. Quand j’ai ouvert la porte. Nous avons vu cette énorme bête passer au-dessus de la maison et aller vers la grande ville.
Blaise – Ce qui vous à amener à les prévenir. Même s’il vous prendraient pas aux sérieux. Histoir d’avoir bonne consience. Vous avez bien réagie. Si vous le souhaiter vous pouvez vous joindre à nous pour lutter contre la descendance de ce monstre.
Il avait vue la drame à la télévison et dans le journal. L’idée lui fit avoir un haut le-cœur. Pourtant il était prêt à rejoindre l’équipe. D’une certaine manière, il se vengerait de ceux qui l’avait pris pour un imbécile.
Mr Prisley – C’est d’accord vous pouvez me comptez dans vos effectifs. J’ai les moyens de vous fournir l’attirailles nécessaires pour combattre la menace ailée. Je suis le patron d’une entreprise d’armement destinée à l’armée. Ils amassèrent plus armes. Destinées à exterminer les mouches.
De leur côté les enfants de Mr Prisley rassemblent eux aussi de quoi se défendre. Antonin cassa sa tirelire pour aller dans une droguerie y achetant toutes les marques insecticides existantes pour animaux indésirables. Quant à Rudolf, il cherchait des informations dans les livres de la bibliothèque sur les mouches.
Pendant ce temp, sur une grande place, Blaize placa un appas destiner à attirer les monstres voraces.
Rudolf lisait son livre vers les étagères de la bibli. Tout à coups un grincement résonna derrière l’étagère. L’enfant retira deux livres. Il vit une créature à travers le rayonnage. Celle-ci désormait de taille adulte. Elle reniflait le sol et les étagères poussièreuses. Quand les autres lecteurs aperçoivent la bête. Ils prirent la fuite. Malheureusement le jeune insecte attrapa une fille à la volée. Personne n’aurait put éviter l’assot de l’agile chasseur. Elle trancha la tête de sa vîctime, plantant sa trompe bucale dans le cou déchiqueté, buvant le sang qui giclait partout qui tacha les murs, les étagères et les livres.
Le pauvre Rudolf horrifié par la scène, ne demanda pas son reste pour courir à toute vitesse en direction de la sortie. La mouche sensible au moindre mouvement, s’envola droit sur lui. Il eut juste le temps de passer la porte. Qu’il bloqua avec un contenaire. A présent la créature piégée grinçait d’une voix puissantes. Faisant éclater les vîtres dans toutes la ville dû à l’écho. En un instant, un groupe d’insecte poursuivirent l’enfant ainsi que les passants. Rudolf rencontra son frère sur le passage, qui sortait d’une drogerie les bras charger. Ils se dirigèrent sur la place. Les insectes à leur trousses.
Désormais, les savants avaient plus l’air d’une brigade de l’armée plutôt qu’à des scientifiques qui entouraient la place. Attendant leur proie. Rudolf et Antonin pénètrèrent dans la place suivient des cruelles bestioles. Toutes se ruèrent sur l’appât. La brigade scientifique projeta des filets sur les créatures entrain de se gaver.
 Soudain une autre mouche surgit et se saisit les deux enfants et les emmenèrent au sommet d’un bulding. Plusieurs savants avaient dirigés leur fusil prêt à viser la bête.
Blaise – Non ne tirer pas ! Vous allez toucher les enfants.
Mr Prisley – Ce sont mes enfants professeurs !
Antonin qui tenait ses bombes en vaporisa dans les yeux du monstre. La mouche se mit à s’agiter, à se frotter les yeux avec ses pattes. Du meme coup libèra les enfants. Il finissait par s’avancer dangereusement du vide et il perdit l’équilibre. Chuttant de la tour et s’écroulant sur le sol. Un second essain de mouches arriva, se mettant à attaquer les savants. Ils essayaient en vain de se défendre. Plusieurs d’entre eux tombe à terre. Les béstioles devenaient invisibles. Difficile de se battre contre quelques chose que l’on ne voit pas.
Le père regardait en haut de la tour pour voir ses enfants. Une fois qu’il était sur de leur sécurité, il alla aider les autres. Les enfants vont dans la tour descende par l’ascenseur. Trois mouches allaient se jeter sur les enfants. Blaise arriva à la rescousse envoyant un filet sur la bête. Les mailles sont en métales et électrifiées.
La deuxième troupe d’insecte sentit la nourriture qui restaient et vont droit dessus malgrés leurs congénaires prise. La faim aura eu raison d’elles. Toutes l’ équipes envoyèrent leur dernier filets qui emprisonnèrent les voraces insectes. Paraliser par la décharge. Antonin prit ses produit et les répand tous sur les créatures tandis que Rudolf noyait les autres dans l’essence. Les savants restant, Blaise et mr Prisley allumèrent leur briquets et les laissèrent tomber sur l’essence qui prit feu immédiatement. Les mouches brûlèrent instantanément. Elles n’étaient plus que poussières.

Enfin le cauchemar a prit fin. La ville se reconstruisie, retrouvant sa splendeur d’antant. San Franscisco était sauvé. La famille Prisley ainsi que Blaise furent récompensé pour leur bravour. Un fête fut organiser.
Il y eu aussi les funérailles des victîmes. Beaucoups de gens ont périe dont Mr Durant. Blaise se sentit responsable. Il abandonna son labo préférant se retirer de la ville.  

Les fétard riaient, dansaient, buvaient et profitaient de l’instant. Profiter bien car on ne sait pas ce qui peut arriver demain. Une créature peut resurgir de nul part.
Ont-elles toutes été supprimer ?

…Dans les profondeurs obscur de la grotte un oeuf retardataire laisse un survivant !

 …FIN


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(Corrigée)