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[Divers] Fanfics hors-Sonic
[Divers] Fanfics hors-Sonic
« le: Avril 21, 2005, 06:36:14 pm »
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Comme le titre indique,ce topic est l pour raconter des histoires,ou des nouvelles de tous genres(Sonic,fantastique,horreur,science-fiction,etc..)
Notez certains trucs:

             --Le maximum de pages(ex:sur Word)est 10 pages.
            --Souvenez-vous que tous genres de fanfics est accept
(comme expliqu plus-haut)
            --Prcisez le genre de Fanfics au-dessus du texte.
            --Essayer de limiter les fautes d'orthographe
Je commence:
 
       FanFic Fantastique:
 
D'pais nuages de fume s'levaient dans les airs derrire Gorbad Griffe de Fer,un orque particulirement gros et puissant vue d'oeil.
Il n'avait pas dit aux gars d'incendier les vastes champs de bls qui entouraient les villages et les hameaux du Moot,contre des petits-hommes,mais il pouvait toujours compter sur eux pour piller et dtruire comme des orques.

''Chef,Chef!'' cria l'un de ses gars, en pointant frntiquement un doigt vers le fleuve. ''Y'a des tas d'nabots sans barb' ki s'kass par la flott' .''

Une douzaine de radeaux rassembls la hate s'loignaient lentement sur l'eau.Chacun tait rempli de halfings(Petits-hommes),et de nombreux autres s'aggripaient dsesprment aux troncs ou aux tonneaux tandis que leurs familles et amis essayaient de leur faire de la place.

Quelques orques tirrent des fleches enflammes en direction des radeaux,mais cette partie du fleuve tait trop large pour qu'ils puissent atteindre.

''On va s'en okuper.'' grogna Gorbad d'un air menaant. ''ramn' Bazrag et son Lance-Roks.Fo k'il s'excerss' un peu au tir, a lui f'ra d' chouett' cibles.''
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[Divers] Fanfics hors-Sonic
« Répondre #1 le: Avril 21, 2005, 07:54:46 pm »
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Tu ne penses pas que pour des fanfics, la Fan Area serait + approprie ? Je dis a comme a... :roll:

[EDIT]Metalla

Tlportation de topic  :arrow:
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[Divers] Fanfics hors-Sonic
« Répondre #2 le: Avril 22, 2005, 03:10:39 pm »
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J'osais pas!Pour moi,la FanArea tait seulement pour des trucs Sonic.
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[Divers] Fanfics hors-Sonic
« Répondre #3 le: Avril 23, 2005, 08:47:56 am »
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Hem... Ce genre de fics sont apels "petits txtes pour ceux qui n'aime pas lire"... Tu sais, si t'aime pas lire des trucs de "30000 lignes" alors ne t'attaque jamais aux livres de Tolkien...
Et puis aussi, si quelqu'un envie de faire une vraie fic eyant un minimum de 3 pages sous Word, je vois pas qui pourrais l'en empch, il pourrait mme faire un nouveau topic pour a, pas besoin de toi. ^^

Tous a pour dire que je n'crirais jamais un truc aussi petit, qustion de principes...Pour une fic, je parle, bien sur. =p
A bon entendeur...
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Le jour o j'arrterai de nirker ce serait que je suis mort.

Allez donc ici: Nirk
 
 
[Divers] Fanfics hors-Sonic
« Répondre #4 le: Avril 24, 2005, 01:42:15 pm »
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FanFic Fantastique

                         Bour Qui Sonne Le Glas

Je ne tai pas fait peur, au moins ? dit Klauten dun air moqueur, sa bouche dente tordue en un sourire bovin.

Le jeune Rauter eut un frisson, trahissant lmotion cause par le mchant tour de Klauten.

N Non, bgaya-t-il, essayant dajuster le fourreau de son arme qui le gnait.

La nuit tait trs froide, si bien que Rauter avait limpression quune main glace avait saisi son cur et refusait de le lcher. Les ruines se dtachaient telles des silhouettes funbres sous la ple clart lunaire. Il lui semblait que les ombres prenaient forme sous la lune alors mme quils fouillaient les ruines la recherche de quelque trsor oubli. Il valait mieux partir en qute de butin la nuit car les tnbres taient idales pour se soustraire la vue des curieux, pourtant, certains tres navaient pas besoin de leurs yeux pour voir

Un silence de mort rgnait, si absolu que Rauter devait serrer en permanence le petit talisman sigmarite qui pendait son cou pour calmer ses nerfs. Naie pas peur, mon garon, dit Klauten dun ton rassurant, je ferai en sorte quil ne tarrive rien, et les autres ne sont pas bien loin.

Je nai pas peur, mentit Rauter.

Bien sr que non, mon garon. Tu veux entendre une autre histoire, alors ?

Ou Oui, il accepta comme regret, dtermin prouver sa bravoure son compagnon. Klauten avait murmur ses histoires pendant toute la soire pour tuer le temps et, bien entendu, pour taquiner son jeune acolyte.

On raconte, commena-t-il.

Le regard de Rauter se posait sur les ombres projetes par lclat de la lune. Il lui semblait distinguer toutes sortes de cratures diaboliques presses de dvorer son me, mais il ne confia pas ses peurs Klauten.

Quun crieur de rue parcourt les rues de notre belle cit au cur de la nuit.

Un fantme ? siffla Rauter, tournant la tte pour regarder son camarade, qui prit un air sentencieux pour appuyer ses paroles.

Une apparition, un homme dont le trpas fut empreint de tragdie. Vois-tu, il possdait le don de double vue, la capacit prdire lavenir, et il vit le courroux de Sigmar sur le point de sabattre sur la ville. Il tenta de prvenir les notables, mais ils ne prtrent aucune attention ses paroles. En vrit, ils le prirent pour un fou et, face ces railleries, lhomme les maudit jusquau dernier. Lorsque la comte sabattit, il se trouvait au cur du dsastre et fit le vu de revenir sous forme de spectre et hanter les rues dsertes pour lternit, apportant le malheur tous ceux quil croise.

Rauter regardait tout autour de lui en serrant la poigne de son pe, en proie une grande agitation, sattendant moiti voir apparatre lombre tout moment.

Le tintement de sa cloche annonce son arrive, et la lgende veut que ceux qui lentendent sont vous prir ou sombrer dans la dmence

Rauter tait blafard dsormais, et une sueur glace perlait sur son front.

Ce nest quune fable, mon garon, dit Klauten. La peur du jeune homme ne semblait pas naturelle, elle en devenait presque contagieuse.

Rauter demeurait immobile, attentif au moindre son. Klauten vit sa main trembler sur la garde de son pe, ses anneaux dargent du Reikland tintaient contre la poigne.

Par Sigmar, que se passe-t-il ? demanda Klauten, gagn par lagitation de son compagnon.

Tu nentends pas ? dit Rauter, sa voix rduite un murmure angoiss.

Entends qu La question de Klauten mourut dans sa bouche. Il tait plus g que Rauter, son oue moins bonne, mais il entendait maintenant le son dune cloche sinistre se faisant de plus en plus proche.

Dis-moi que cest une plaisanterie, dit Rauter, regardant tour tour dans chaque direction.

Ce nest pas une blague, regarde ! siffla Klauten en pointant du doigt en direction dune crte rocheuse non loin de l. Les restes dune cole sy dressaient, les poutres semblables aux ctes dun cadavre gant. Une silhouette baigne dune lueur spectrale savanait vers eux. Son visage avait la pleur de la tombe et ses chairs semblaient en dcomposition. Il tait vtu de haillons et tenait en sa main gauche une cloche rouille quil agitait dune vigueur surnaturelle.

Cest le Crieur de Rue, il nous a trouvs ! cria Rauter avant de senfuir dans la nuit.

Par Sigmar, je croyais que ctait une lgende, murmura Klauten, incrdule. Aie piti de nous, Sigmar ! il sen fut la suite de son camarade.

Rauter courut comme si tous les dmons de lenfer le poursuivaient, tournant de gauche et de droite dans sa course effrne travers les ruines. Il risqua un regard en arrire pour se rendre compte qu sa grande horreur il tait seul.

Klauten ! Appela-t-il, des larmes de terreur courant le long de son visage, la nause se saisissant de tout son tre. O es-tu, Klauten ? La nuit lui renvoya lcho de sa propre voix en guise de rponse. Il entendait toujours le son de la cloche, telle un juge inflexible prononant sa sentence.

Il traversa des rues encombres de dbris et des btiments en ruines en courant, trbuchant plusieurs fois. Son visage et ses mains taient couverts de plaies. Enfin il aperut une silhouette au bout dune alle et reconnut Klauten avec soulagement.

Sigmar soit lou, Klauten dit-il dans un souffle en rejoignant son compagnon darmes, Jai cru que tu tais

Klauten ne bougeait pas et lorsque Rauter saisit son bras, il se rendit compte que lhomme tait fig, froid comme la glace. Ses traits taient dforms, tordus en une expression de terreur absolue. Il tait littralement mort de peur.

Les entrailles du jeune homme se rvoltrent lorsquil comprit que quelquun se trouvait derrire lui. Serrant les dents, il offrit une ultime prire son dieu avant de se retourner.

Le visage de la mort en personne se tenait devant lui, habit dun clat infernal, des cheveux gris semblables des fils daraigne schappant dun bonnet pour enserrer ses traits morbides.

Oyez, oyez, tonna-t-il de sa terrible voix. Il est minuit, tous sont maudits !


Et un autre(Fantastique):

Le voyageur tranait son corps gravement bless dans la nuit zbre dclairs. Il finit par atteindre travers la pluie battante le petit bourg dHgenhath. Ses habitants lui portrent immdiatement secours et lamenrent leur apothicaire, qui entreprit de le soigner. Alors quil pansait ses plaies, les lvres ensanglantes du malheureux sanimrent faiblement et, dans un souffle rauque, il dit quil avait t attaqu par une bte norme ayant lapparence dun loup. Elle semblait tout droit sortie des pires cauchemars de lenfer, mais sa dmarche avait quelque chose dhumain. Il lutta contre elle avec lnergie du dsespoir et parvint transpercer son cur de son pe brise, non sans avoir t lui-mme grivement bless. peine eut-il termin son rcit quil sombra dans linconscience

En voyant la pleur de son visage, lapothicaire douta que lhomme survive la nuit.

Au point du jour, lapothicaire se leva pour trouver son grand tonnement le voyageur totalement guri de ses blessures ! Durant la journe, le village tout entier se rjouit du miracle en voyant lhomme recouvrer ses forces. Mais la nuit suivante, un vnement horrible devait dissiper la liesse des habitants

Lastre solaire fit place la pleine lune. Un milicien patrouillait sur la place du village lorsquil entendit des hurlements terrifis que mme le tonnerre et la pluie diluvienne ne pouvaient couvrir. Il se prcipita vers les cris et parvint au seuil de la maison de lapothicaire.

La porte avait t dfonce et pendait sur ses gonds, grinant sinistrement au gr du vent qui sengouffrait dans lentre. lintrieur, une lampe-tempte pendue au plafond sagitait frntiquement, projetant sur la pice un lueur hasardeuse. Le spectacle que vit le garde devait le tourmenter jusqu sa mort. Le corps de lapothicaire gisait au sol, dmembr et moiti dvor. Son sang encore frais et ses viscres fumants recouvraient les murs.

Il avait t tu par quelque chose dhorrible et inhumain. Un hurlement long et sinistre retentit alors travers la nuit, port par la tempte. Une silhouette se dcoupa la lueur des clairs, un monstre norme ressemblant un loup, mais en mme temps terriblement diffrent. La bte disparut ensuite dans les profondeurs de la fort pour se perdre dans les lgendes.

Du mystrieux voyageur, personne ne sut jamais ce quil tait advenu.
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