Le chacal chancela un peu, il essaya de se relever malgré tout mais il fut envoyé au sol par un violent coup de pied qui lui écrasa le visage, le faisant se coucher, en sueur et en sang, sous les éclats de rire gras des clients qui consommaient comme des fous. Deux personnes ouvrirent la cage et tirèrent le corps du mobien hors de celui ci alors qu’une voix rauque retentissait de l’autre coté de l’arène.
-C’est ça la boxe du chacal?Petit tu vaux que dalle, reviens me voir dans 10 ans, et tu pourra peut être me toucher cette fois.
Il prit une bouffée de sa cigarette avant de la jeter par terre et de s’essuyer le visage avec une serviette et de la poser sur ses épaules. Il ne comptait plus le nombre de personnes qu’il avait envoyé au tapis aujourd’hui. Ricanant un bon coup il finit par lever son corps musclé par l’exercice et faire craquer les articulations de sa nuque ainsi que de ses poings comme si il jouait un morceau d’accordéon avant de se lever et de prendre sa pause. Se dirigeant vers le comptoir, il lança une piece au barman qui lui servit une pinte de bierre plus grosse que sa propre tête, qu’il pris a deux mains et se mit a engloutir avant de pousser un soupir alcoolisé.
-Ca fait du bien par où ça passe!
-Tu va faire le clown pendant combien de temps?!
Le mobien tatou se retourna vers celui qui s’était adressé a lui d’une manière aussi familière, son oeil se braquant sur son interlocuteur, un autre mobien portant un pantalon en jean troué comme seul vêtement et qui semblait passablement excité, un de ses yeux était rouge et globuleux, comme si il avait été infecté.
-Ca fait trois heures que j’attend que tu me file de quoi faire le plein et qu’on se casse de ce rad merdique!
Il fallait bien être soit extrêmement audacieux pour qualifier un bar de rad merdique au beau milieu de ce dit bar rempli de motards, audacieux ou particulièrement stupide. La présence du Tatou aux cotés du coyote fut ce qui leur fit reconsidérer la question.
-Tu vois, j’allais le changer ton billet et m’faire de la monnaie mais il se trouve que dans ce rad y’avais une prime au gonze qui explosait “le peon le plus fort du monde”. J’allais pas le laisser clamer ça alors que j’était dans les parages, et en plus y’avais une prime, comme on est un peu a cours de fric, j’ai pensé...
-La ferme!Répondit le mobien coyote en se mordillant la lèvre. Pendant que toi tu t’amuse moi je dois me le coltiner, et il est en train de perdre patience!Si il est sage pour le moment c’est parce que j’ai promis que je revenais avec toi!Alors tu va venir avec moi!
-T’es fou?ils m’ont embauché pour tenir le rad pour la journée en temps que musclor du coin, je touche un pourcentage sur les paris et a la fin de la journée je nous rapport un gros cachet, après ça tu achète toute l’essence que tu veux, pour c’que j’en ai a carr...
-Bruiser le cyclope?
Le mobien à l’oeil crevé tourna son regard de l’autre coté du comptoir pour tomber sur un grand humain qui le regardait en affichant un sourire étincelant. Il semblait porter des vêtements de camionneur, une casquette vissée sur sa tête et un air louche..
-Tu semble pas être du coin amigo. Répondit l’intéressé. Qu’est ce que tu veux?T’as entendu parler d’moi c’est ça?Chuis quasiment sur d’avoir vu ta sale tête quelque part...
-Tu cherche du boulot?Répondit l’homme sans se perdre en politesses
-Ça m’intéresse pas, j’bosse déjà sur quelque chose actuellement, pas vrai Armadillio?
-Ouais!T’as pas pigé ce qu’on te dis tocard?!Dégage de là si tu veux pas en prendre plein la gueule!Tu m’connais pas moi chuis un f...
Pour toute réponse, l’homme souleva une grosse valise noire sur le comptoir avant de l’ouvrir en un déclic, a l’intérieur de celle ci se trouvait vingt rangées de liasses billets. Immédiatement, Armadillio le coyote se rua sur les espèces sonnantes et trébuchantes et l’homme referma la valise sur ses doigts.
-Tsk tsk tsk. Pas touche, la prochaine fois c’est ta cloison nasale que j’éclate
-Putain l’enfoiré!Cria l’intéressé avant de se ruer sur son arme avant d’être stoppé par le tatou, plus intelligent.
-Je t’écoute, qu’est ce que tu veux.
-Un marché simple, un combat équitable, toi contre moi. Si tu gagne, je te fille cette mallette et je disparais.
L’homme saisit un enorme cigarre avant de le tendre à Bruiser qui l’alluma à l’aide de son briquet.
-C’est louche Br...
-La ferme Armadillio, papa et maman sont en train d’avoir une discussion. Et si je perds?
-Alors tu bosse pour moi.
Bruiser regarda d’un oeil circonspect la mallette. C’était louche, il sentait le piege venir à des kilomètres. Et cet air de déjà vu de ce mec ne lui disait rien. Mais tous les humains qu’il avait affronté étaient des lopettes et il n’avait pas peur d’un ancien combattant venu prendre sa revanche, il était bien plus fort qu’a ses débuts et continuait a le devenir. Ca faisait quand même un paquet d’argent, de quoi se retirer immédiatement des affaires et pouvoir peut être commencer à bosser dans un business plus honnête ou financer sa propre carrière dans le domaine professionnel. C’était pas qu’il en avait quelque chose a faire, mais c’était mieux que d’être un jour descendu dans le dos par un flic après les efforts qu’il avait fait pour avoir ce physique. A contrario il pouvait utiliser cet argent pour monter sa propre affaire et se faire un nom il finit par tendre sa main-une poigne solide couverte de bandages- a l’homme. Armadillo commença a ouvrir la bouche
-Bruiser on devrait pas f...
-Ta gueule Armadillio. On a un deal mecton, serre moi la pince.
Au moment où ils se serrèrent la main Bruiser compris qu’il n’avait pas affaire à n’importe qui, ce type était entrainé, il avait des mains puissantes, de celles rompues à l'exercice martial. Néanmoins ça ne l’impressionait pas d’avantage. Les capacités physiques d’un mobien entrainé étant largement supérieures à celle d’un humain.
-Ravi que tu ais pris la bonne décision. Voyons nous un autre jour, je ne veux pas t’affronter dans cette petite forme...
-Tu déconne où quoi?Fanfaronna le tatou. J’ai bien assez d’énergie pour te botter le cul et ta mère avec. Allez ramène toi, c’est la fin de la pause.
Les deux candidats entrèrent dans la cage, sous le regard impatient d’Armadillo. Il aurait préféré le faire à sa manière, refuser et buter le mec pour empocher son blé. Mais non, Bruiser en faisait qu’a sa tête. Il espérait juste pas avoir a perdre et bosser pour ce trou du cul, ou bien il le descendrais d’une balle en pleine tête. Le tatou se débarrassa de sa cigarette et jeta un regard vers le serveur improvisé arbitre de cette rencontre.
-Eyh imbécile!Qu’est ce que tu attend?
L’humain se racla un peu la gorge, avant de proclamer.
-Euh, un nouveau combat commence!Dans le coin rouge, le tenant du titre, 24 victoires d’affilée en une seule journée et aucune défaite, veuillez acclamer Bruiser le cyclope!
S’appuyant sur les bareaux de la cage, Bruiser réfléchissait, il allait en finir vite. Il ne voulait pas faire s’éterniser ce combat, de peur que ses pressentiments se réalisent. Il allait tout donner dès le début. Pas de fioriture. L’homme se débarassa de sa veste et de sa casquette, montrant un torse incroyablement musclé et des cheveux blonds gominés.
-Dans le coin bleu, le challenger audacieux!Le serveur baissa son micro et parla directement a l’homme. Rappelez vous que pouvez abandonner a tout moment si vous le souhaitez. Votre nom s’il vous plait?
L’homme prononça le nom de son adversaire, et celui ci fit sonner une cloche d’alerte dans le crâne de Bruiser, il connaissait ce nom, mais ne savait plus où il l’avait entendu, en voyant les visages se tourner dans le bar, il ne semblait pas être le seul a connaitre l’inconnu qui se tenait devant lui.
Soudain le signal du combat fut donné Bruiser cracha son mégot sur le sol et avança comme un robot vers l’homme, inexorablement, mais puissamment, préparant une attaque qui allait le mettre au tapis.
Lorsque le poing percuta sa tempe, traversant sa garde pourtant excellente grâce a sa petite taille et son armure de tatou il se rappela, soudainement de qui était cet homme talentueux qui n’avait pas chercher a frapper comme une brute et à se faire mal sur sa défense, mais plutôt taper les oreilles pour lui ôter son sens de l’équilibre.et l’envoyer au sol avant de s’écraser de tout son poids, coude à l’avant, sur son ventre à présent non gardé.
Il l’avait vu quand il était petit, il venait le voir tous les jours sur les postes de télévisions lorsqu’il vivait à la rue, à la même heure. Une des personnes qui avait inspiré son style de vie, celui qui pendant un temps, avait été la star montante du combat freestyle.
Geeze Howard.
Le tatou mordit la poussière, s’étalant de tout son long sur le sol de la cage.
Le combat était terminé.
-C’est quand qu’on arrive?
-Bientôt. Répondit Ceera pour la énième fois.
-Pourquoi on a pas pris l’hélicoptère?
-Je te l’ai déjà répété, là où on va mieux vaut ne pas se faire remarquer. Ne te plaint pas c’est toi qui a voulu qu’on passe prendre cette personne.
Aphrodite gonfla les joues avant de croiser les bras et regarder à travers la vitre de sa voiture alors que celle ci fonçait sur l’autoroute grande vitesse. Malgré qu’elle soit à la tête de l’entreprise de livraison la plus puissante de tout Mobius elle restait une gamine de 19 ans, surdouée peut être, mais une gamine, chez les mobiens tout arrivait vite, on pouvait devenir un héros alors qu'on était même pas encore rentré au cours préparatoire. Les années passaient trop vite pour elle. Elle avait l’impression d’avoir à peine fini de grandir et que toute sa vie n’avait été qu’une succession de formalité.
Orpheline à l’âge de cinq ans, les trois gardes du corps de Clayfeet devinrent les tuteurs légaux d’Aphrodite et les gestionnaires de sa fortune. Les rôles furent distribué entre les trois hommes, Rude l’humain, Ceera le rhinocéros, et Russel le gorille. Rude s’occuperait de gérer la société jusqu'à la majorité de l’héritière, empêchant celle ci de tomber en morceaux ou d’être rachetée pendant cette période. Ceera et Russel se chargeraient de l’éducation de la petite. Ceera eut le rôle de l’instructeur. Il supervisa Aphrodite pendant ces longues années et la forma pour reprendre l’héritage de son père. Russel quand a lui, n’ayant pas vraiment de diplômes puisque tiré de la rue, s’évertuait a tirer la gamine des leçons ennuyeuses du Rhinocéros et a la sortir, lui apprendre des gros mots et a réciter l’alphabet en rotant. Aphrodite se retrouva étonnamment douée dans les deux domaines, donnant un mélange surprenant de raffinement et de vulgarité qu’elle savait utiliser a son avantage dans toutes les situations. Son intelligence et ses manières lui permettant de percer dans la haute société, et son coté trash se manifestant quand personne ne la regardait. Un coté ange, un coté démon. Un voyou avec le cerveau d’un PDG.
Aphrodite n’était pas n’importe quelle demoiselle. Elle était issue du peuple échidnée. Son père était né aux Mystic Ruins, là où se trouvait la réserve nationale...Il fut un temps les échidnés dominaient le monde. A présent que leur temps était passé, le peuple belliqueux et tribal se retrouva confiné dans des camps, dans les jungles où se trouvent les ruines de leur ancien empire, où ils continuent a vivre comme ils vivaient il y a mille ans de cela. Dans son sang, Aphrodite portait le patrimoine de ce peuple de guerriers fiers et en tirait un Ego démesuré plus grand que le plus grand building que l’homme pourrait jamais construire. Coupé du reste du monde, le père d’Aphrodite avait vu son propre père mourir car il n’avait pas réussi à ramener à temps des médicaments de la ville. Il avait alors pris son courage a deux mains et avait monté sa propre entreprise de livraisons. Cela lui avait pris trente ans, mais il avait réussi. Il avait son siège social, ses camions, et son système de distribution et d’aide sociale à ceux de sa race. Clayfeet avait compris que dans le monde des humains, pour évoluer, il fallait s’intégrer dans la société et non la combattre.
Beaucoup enviaient le capital de Clayfeet et sa popularité, sans parler du fait que certains humains trouvaient inacceptable de voir un “animal” diriger une société. Ce fut probablement pourquoi il fut assassiné, laissant sa fille seule sur un ilot entouré de requin. Aphrodite arrivée à ses 18 ans et reprenant la direction de la société était mirée par les yeux de tous les vautours. Mais elle se révéla néanmoins être d’une poigne inattendue et se battit toutes griffes dehors. Épluchant les registres obscurs de sa société, elle la purgea du mal qui la corrompait et se focalisa sur l’idée d’une société propre et honnête, tout comme son père l’aurait souhaité.
Un an plus tard, l’Aphrodite Corporation fut mise en relation avec la Shnelles Corporation, la grande société montante qui se retrouvait stigmatisée par l’état qui voulait briser son monopole. La shnelles corporation était une société totalitaire se développant via l’espace. Elle s’était établie sur Mobius et, tel un trou noir, elle avait avalé la majorité des parts de marché. Le gouvernement tenta de la briser en faisant passer en masse des lois et des taxes rendant la vie plus cher aux sociétés extra-terrestres.
La shnelles était une machine a avaler le profit, une société capitaliste poussée a l’extrème et qui était bien connue pour préférer l’argent aux vies humaines. Ainsi celà surpris tout le monde lorsque l’Aphrodite Corp et la Shnelles s’allièrent. Ne fusionnant pas pour autant, le président humain de l’époque, Arthur Shnelles, promut Aphrodite directrice de la section transport de la société, tout en lui laissant sa propre indépendance. L’alliance permit a l’Aphrodite corp de multiplier ses bénéfices par 500% devenant la seconde société au monde. La vérité derrière l’affaire, c’était qu’ Arthur Shnelles et Aphrodite étaient devenus des amis fidèles qui partageaient le même rêve de créer un monde meilleur. Malgré la corruption de la Shnelles, Aphrodite profita de son influence pour étendre ses actions à la distribution de médicaments dans les réserves éloignées de la ville et la construction d’hôpitaux de proximités. La rendant extrêmement populaire parmi les mobiens, et très médiatisée. Donnant une nouvelle raison à sa race d’être fière après des siècles d’humiliation.
Ce soir, c’était le grand gala de la Shnelles, ils allaient rejoindre le cargo “Shnelles Gloire” ancré a diamantipolis, une ville boréale et mégalomaniaque érigée par la Shnelles où se trouvaient tous leur sièges sociaux. A la mort d’Arthur Shnelles, il y a un an de ça, pour se débarrasser des taxes des fédérations unies, Diamantipolis déclara son indépendance du monde Mobien, devenant une citée état a part ent...
Mais vous vous en foutez de ça pas vrai?Vous voulez de l’action?Des trucs qui explosent?Jvous comprend. Moi aussi je trouve ça chiant les expositions d’intrigues, j’avance toujours le résumé au début du seigneur des anneaux et de Star Wars. Faisons comme ça.
>>IlétaitunefoisdansunegalaxielointaineleseigneurVoldemortpossedaitdessociétéset
desactionnairesquifaisaientdestasdeprofitjusquaujourouleseigneurgalactiqueXenulesjeta
tousdansunvolcancequiexpliquepourquoitouslesemossetaillentlesveinesetcommentonfait
lesbébéslesgensquilirontlelivretrouveronslanouvelleécriteenechidnémaisvousnêtespasunechidné
vousavezfaittoutecetterecherchepourdonnercesentimentechidnéenavotrelivre
voussavezpourMobius.
InAmerica
-Mademoiselle, nous sommes arrivé.
-Il y a quelqu’un qui s’approche de la limousine, je vais lui dire de partir
-Soit pas bête, c’est lui qu’on attend. Fit Aphrodite en rigolant
Les gardes du corps se regardèrent un moment d’un air ahuri avant d’ouvrir la portière arrière.

Le téléphone sonna et fit tomber à la renverse celui qui roupillait depuis déjà 12 heures. Bon sang, bon sang, bon sang. Un appel, un appel!Dans son office à lui! Garde ton calme vieux!,C’était le premier appel qu’il avait en 6 mois, il avait bien fait de poser ses petites affichettes dans les super marchés, il le savait!Et dire qu’il pensait que c’était une mauvaise idée y’a peu de temps. Bon, se calmer tout d’abord, se calmer pour ne pas paraître ridicule, aie l’air clean, viril, capable de secourir toutes ces demoiselles en détresse. Se raclant la gorge, il décrocha l’appareil avant de lancer d’une voix charismatique
-Allô agence Lightbolt ici Loki j’écoute?...Pardon?Mais mais...Écoutez vous pouvez pas me faire ça!Je suis dans le privé...Ecoutez moi!Si vous me coupez l’électricité plus personne ne pourra m’appeler!Monsieur ?Monsieur? Allô ?
Le caméléon raccrocha le combiné en soupirant. Il aurait du s’en douter. Son dernier appel datait de 6 mois, et c’était la compagnie des eaux qui lui retirait celle ci. Son néon au plafond finit de grésiller et il se retrouva dans le noir.
Ce n’était pas comme ça qu’il finirait sa grille de mots croisés.
S’effondrant sur sa chaise lourdement il poussa un profond soupir, comme pour rajouter au pathétisme de la situation une plaque de plâtre lui tomba pile poil sur le coin de la tête ce qui le fit se lever précipitamment en se tenant les yeux et en hurlant...Saleté de plâtre qui attaquait sa rétine!Il se dirigea vers la salle de bain et ouvrit le robinet pour s’essuyer...pas d’eau, titubant jusqu’au bureau, il voulut mettre la main sur un torchon et renversa quelque chose.
Le cadre photo se brisa au pied du bureau.
Dans un silence de marbre, il récupéra celui ci et souffla dessus avant de s’asseoir sur une chaise et regarder l’image, bien vite les larmes lui vinrent aux yeux, dégoulinant sur son visage blanc de plâtre
-J’ai fait tout ce que j’ai pu, mais je crois bien que c’est fini. J’ai tenté de protéger notre rêve...Mais tout le monde nous a oublié...Je n’ai pas ta poigne pour les affaires. Et depuis que tu as disparu...Eh bien, ce n’est plus la même chose.
Posant le portrait sur la table, Loki saisit son imperméable, le décrochant du porte-manteau poussiéreux.
-Je n’abandonne pas mon ami...Je veux juste survivre...Pardonne moi.
Fit le caméléon alors qu’il jetait un dernier regard a la photo contenant un Loki plus jeune accompagné d’une herissone joviale ainsi qu’un robot de la série Phi avec un chao sur la tête.
-Pardonne moi Omicron.
Refermant la porte derrière lui, Loki laissa la dernière trace de son rêve et de son ami rejoindre le passé auquel ils appartenaient...